ZOOM sur une de nos formatrices en BTS Diététique Marie – Estelle

2021-07-07 08:53:06

Découvrez notre interview avec Marie-Estelle, Formatrice chez AKALIS pour le BTS Diététique à Paris, elle vous explique son parcours, son métier de diététicienne, ses passions et ses anecdotes.

Pouvez-vous vous présenter ?

 

Je m’appelle Marie-Estelle, je suis diététicienne-nutritionniste. Je travaille dans les Yvelines, j’ai deux cabinets en libéral : un à Montigny-le-Bretonneux et un deuxième à Saint-Germain-en-Laye.

Mon cabinet de Saint-Germain-en-Laye est plus orienté sur les sportifs de haut niveau tandis que celui de Montigny-le-Bretonneux est un peu plus large dans les prises en charge (relation au poids, pathologies, prise en charge enfants-adolescents et sportifs). J’interviens au Centre Médical du Centre National du Football à Clairefontaine.

 

Quel a été votre parcours avant de devenir formateur chez AKALIS-COLLEGE DE PARIS ?

 

J’ai différentes expériences : juste après mon diplôme j’ai testé pas mal de choses : la vente en parapharmacie, NESTLÉ, animation d’ateliers. J’ai beaucoup exercé dans le libéral notamment les prises en charge pour les sportifs de haut niveau. 

J’ai aussi travaillé plusieurs années dans un service de dialyse en milieu hospitalier (beaucoup de souffrance, très difficile).

Exercer en libéral me convient plus. Je gère comme bon me semble, ça me permet d’allier vie professionnelle et vie personnelle.

 

Pourquoi le métier de Diététicienne ?

 

Je cuisine depuis que je suis enfant et le médical/paramédical m’a toujours attiré. Passionnée de sport, j’ai trouvé le métier qui réunit tout ce que j’aime.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans le métier de formateur ?

Ce qui me plaît le plus dans le métier de formateur : c’est de transmettre. Transmettre la connaissance, le savoir-faire mais aussi ma vision des choses. C’est défendre un métier que j’aime et qui est « noyé » dans plein de choses. On a finalement un métier, un diplôme contrairement aux nombreuses personnes qui prétendent faire notre métier qui ne sont pas diplômées. Ces personnes prennent notre place ; c’est dangereux pour les patients qui leur font confiance.

Pour moi, la diététique c’est l’association de la santé physique et psychologique, du plaisir de manger et du partage. Si tu as ces trois choses-là, tu as trouvé ton équilibre. Être diététicienne c’est montrer au patient, quel qu’il soit, le chemin pour trouver cet équilibre. Dans le milieu du sport c’est optimiser les entraînements et les périodes de compétition dans le respect du corps.

 

Pourquoi vous aimez travaillez chez AKALIS-COLLEGE DE PARIS ?

C’est le travail d’équipe que j’ai, le fait de travailler avec d’autres diététiciennes que je connaissais auparavant. Avoir un projet commun au sein d’AKALIS, c’est gratifiant de voir l’évolution de nos élèves.

 

Une anecdote à nous raconter ?

 

Quand j’ai fait le cours sur la femme enceinte, je leur ai expliqué qu’en fonction du trimestre où en est la femme enceinte on rajoute un certain nombre de calories par jour parce qu’elle dépense plus pour “fabriquer” son bébé

J’ai une élève qui m’a demandé quel jour de la semaine il fallait rajouter des calories. Je l’ai regardé et je lui ai répondu : je pense qu’elle fabrique son bébé tous les jours.

 

Mais le plus touchant sont leurs regards et leurs mercis en fin d’année. Je  vois que les élèves sont heureux de ce qu’ils ont acquis, appris et découvert dans ce métier.

 

Merci à Marie-Estelle ROBILLARD qui nous a accordé de son temps pour répondre à cet interview.

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